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17/09/2009

ABUS BANCAIRES A LIRE SANS SE METTRE EN COLERE

Face à un arbitraire lourd de conséquences et qui très souvent frôle le despostisme des banques ou plus exactement de ces conseilers, qu'ils soient financier ou de clientèle, cela ne change rien au problème soulevé, il peut être intéressant de révéler par des cas concrets ce à quoi sont confrontés bon nombre de clients des banques.

Une pointe d'humour conforte l'incompétence professionnelle, sachant qu'en principe la banque n'écoute pas un client qui dérange et utilise pour ce faire son artillerie : clôture de compte, fichage, blocage sur moyens de paiement sans préavis un vendredi, mise à terme d'un découvert sans préavis, des accords sur prêt et volte face le jour du rendez-vous chez le notaire, une publicité mensongère, des frais bancaires fabriqués, et ces conseillers si omniprésents pour vendre des produits financiers, ouvrir des comptes, deviennent invisibles, boite vocale, formation, rendez-vous, congé et le client ne comprend plus cette relation

  1. Mr B et sa famille, résidents permanents en Argentine conservant la nationalité française, depuis plusieurs mois demandent à leur banque,  la Banque Populaire,  le rachat d'un plan d'épargne mis en place en 1996 au nom de l'un de leurs enfants et aucune écoute n'est faite à cette demande.  Avril 2009 date à laquelle Mr B et sa fille souhaitent alors le rachat de ce plan d'épargne concernant bien entendu sa fille. D'avril à septembre 2009 échanges de courriels avec la Banque Populaire en vain, si ce n'est que la Banque Populaire demande à l'intéressée d'ouvrir un compte dans l'agence d'origine de son plan d'épargne ?. La fille de Mr B est résidente permanente en Argentine depuis 2001 et de ce fait, ne possède pas de carte nationale d'identité puisqu'elle ne peut justifier d'un domicile en France ! Elle ne détient en fait que son passeport. La question se pose sur le pourquoi exiger l'ouverture d'un compte bancaire en France et une carte d'identité française puisque la jeune fille n'étudie pas en France, n'a pas de revenus et n'y vit pas ? Entêtement de la Banque Populaire qui refuse de libérer les fonds ! D'où demande d'assistance de Mr B à l'Acabe pour intervenir dans ce dossier.. en cours...
  2. Mr V se rend à sa banque de bon matin pour débloquer son PERP (Plan Epargne Retraite Populaire), à sa banque. Et surprise, son conseiller lui apprend que ce plan n'est déblocable que sous certaines conditions et notamment celle d'être en fin de droit Assedic ! De la rétention de fonds arbitraire dénuée de tout fondement juridique et faut-il le préciser quelque peu "idiote"... Assistance de l'Acabe qui se charge de dénouer une telle problématique du dossier.. en cours..

Les prochains sous quinzaine.

Clair Bonny©092-43599001acabe.fr

 

23/12/2008

Trop, c'est trop, acabe.fr révèle les abus des banques ?

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L'Acabe.fr, Association de défense des consommateurs Contre les Abus des Banques Européennes dénonce la façon de procéder de la Banque ACCORD pour obtenir de nouveaux contrats de prêts.

Madame M. ancienne cliente de la banque ACCORD, reçoit, alors qu'elle n'a rien demandé, un chèque de 1600 € libellé à son ordre.

Comme elle n'a nullement besoin d'un nouveau revolving, elle téléphone à la banque ACCORD pour demander des explications. Son interlocuteur lui explique "qu'en période de Noël l'on a toujours des cadeaux à faire et que cette somme sera la bienvenue". Madame M. résiste aux arguments de ce monsieur qui n'hésite pas à lui expliquer qu'en cas de refus, la banque pourrait lui demander le remboursement de la somme par son service juridique alors même, qu'elle n'a pas encaissé le chèque. Deux jours plus tard, quelle n'est pas la surprise de madame M en constatant que son compte bancaire a été débité d'une échéance de ce prêt. Elle demande à l'Acabe de bien vouloir intervenir et c'est ce que nous faisons dès le lendemain. Quelques jours plus tard, madame M et l'acabe reçoivent une lettre d'excuses de la banque, expliquant que ce n'était pas dans l'éthique de cette dernière et qu'elle condamnait fermement cette façon de procéder. A ce courrier était joint un bon de 45 € à utiliser chez "AUCHAN" qui fait partie du même groupe que la banque ACCORD. Ce que donne la banque d'une main, elle le récupère de l'autre !.

Nous aurions pu penser que l'incident était clos. Pas du tout ! Puisque un mois plus tard, le compte de madame M était de nouveau débité alors que cette dernière possède le reçu du recommandé dans lequel était joint le chèque. Cette mensualité, non due, déséquilibre évidemment le budget de madame M. qui nous informe de nouveau de ce rebondissement. L'on peut imaginer les conséquences d'une telle démarche vis a vis d'une personne fragilisée et déjà endettée et qui se serait retrouvée dans une situation très difficile puisqu'aucune vérification sur la solvabilité n'a été faite.

Nous avons donc, pour la seconde fois contacté la banque qui nous déclare dans un premier temps ne pas avoir trace de la réception du chèque puis reconnait devant notre insistence qu'effectivement elle l'a reçu. la responsable "coordinatrice qualité" s'engage à nous recontacter dès lundi 22 pour nous donner des éclaircissements et une proposition de dédommagement pour madame M.

A ce jour, nous n'avons aucune nouvelle de la banque ACCORD et l'Acabe a décidé de porter cette affaire devant le tribunal d'instance pour escroquerie, manquement au devoir encadrant des crédits (non signé, non accepté, sans délai de rétractation...). Nous nous réservons le droit d'avertir madame Christine Lagarde ainsi que tous medias pour information.

L'on peut penser malheureusement que cette pratique des plus scandaleuses ne doit pas être isolée. Si telle mésaventure vous est arrivée, n'hésitez pas à contacter l'acabe.fr

Claire Bonny

 
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