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15/07/2008

banque, actualite, defense consommateurs, banques

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Mesdames, Messieurs les banquiers ....

Vous qui par nature êtes censés représenter l'emblématique exemple d'intégrité collant à l'image des banques comme la glue colle au papier..

...Lorsqu'une association comme l'Acabe vous contacte afin de vous signaler des anomalies dans la gestion de dossiers, ce genre d'erreurs qui collent elles aussi à l'être humain comme la fameuse glue...

.. Du haut de votre humanité et de votre professionnalisme tous deux par nature faillibles, prenez au moins la peine de répondre à nos courriers sans attendre la relance, le recommandé, ces courriers qui sont le simple signalement d'erreurs, voire d'abus de vos services. Collez vous-y comme la fameuse glu, dont nous réhaussons la célébrité à travers ce texte.

En ne daignant pas répondre à une erreur évidente induisant pourtant souvent de vraies conséquences préjudiciables pour vos clients.. vous fuyez à votre mission, vous collez une image négative à votre établissement, et vous vous engluez... ce qui est dommage, préjudiciable, grave, et démontre un manque évident de responsabilité. La justice ne vous fait pas peur et avez du mal à vous soumettre à l'application de ses jugements.

Si l'humour était de mise, nous nous permettrions de dire qu'en agissant ainsi vous mériteriez une colle !

L'Acabe une association qui colle à son époque !

Cordialement vôtre..

Jean Dubois

24/06/2008

Ces banques qui jouent avec les mots, carte bancaire, santé, complémentaire santé

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A priori le mot carte bancaire représente un moyen de paiement sous forme de carte plastique, équipée d'une bande magnétique et/ou puce électronique qui permet entre autre, d'acheter auprès de fournisseurs possédant un terminal de paiement, sans aller au-delà de la technique qui n'est pas l'objet de cette note. Cette carte bancaire fort prisée par le secteur bancaire est réglementée quant à son impact publicitaire. Quelle carte bancaire choisir ? Selon les revenus, toute banque vend une carte bancaire plus ou moins porteuse de services attachés, souvent inutiles sauf si notre quidam voyage et dispose de revenus ciblés par la banque, sa carte bancaire lui promet une assurance annulation et retour anticipé de voyages, une assistance automobile, médicale et rapatriement,  services d'assistance aux voyages 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 dans le monde entier ; tout a un coût et peut-être que notre quidam est couvert par ailleurs, à lui de bien déterminer ses propres besoins.

J'ai rencontré mon ami "quidam" et bien mal lui a pris de me conter sa mésaventure car il s'agit bien d'une mésaventure bancaire ! Voilà qu'apparait une carte bancaire "avance santé" ! Interpellez par cette approche, mon ami quidam m'explique justificatifs à l'appui : Une banque s'approprie la santé et rien ne lui échapppe : pharmacien, médecin, dentiste, opticien dans tous les secteurs comme l'homéopathie, médicaments non remboursés, acupuncture, ostéopathie. Effectivement, je vois complémentaire santé, prise en charge des remboursements. Le mot "santé" gène mon approche sachant qu'il est significatif de solidarité, que notre système a beaucoup de mal avec ses budgets, que les complémentaires ne sont guère bon marché et voilà qu'une enseigne bancaire s'intéresse à la santé de ses clients ! En fait pas du tout,  la banque vend une carte bancaire santé au prix annuel de 426.48 € soit 38 € par mois à des clients sélectionnés sur leurs revenus. Une petite somme non négligeable ! A renfort de publicité écrite et personnalisée notre ami quidam se voit proposer une offre de contrat très détaillée et pernitieusement nominative et c'est ainsi qu'il bénéficie, je cite "des privilèges exclusifs réservés à la banque tant que les clients détiennent au moins un Eurocompte et deux contrats reconnus "majeurs" par ladite banque". La politique marketing se fait plus claire !

Là où la mésaventure arrive à son terme, c'est que notre ami quidam s'aperçoit que ce produit est défaillant, qu'il ne s'agit que d'une carte bleue à paiement différé, que le tiers payant existe mais uniquement en direction des pharmacies et qu'en fait ce service ne peut fonctionner car les professionnels sont effectivement tous équipés de terminaux électroniques mais uniquement ceux relevant de la carte vitale. Un service vendu cher sans confort d'utilisation sachant qu'une mutuelle peut coûter 20 € par mois avec un réel tiers-payant. Mais au fait, ne s'agit-il pas  d'une publicité mensongère, le devoir de conseil d'une banque est bafoué et la garantie des vices cachés peut se dénoncer.

Merci à mon ami quidam de cette information.

Claire Bony

09/06/2008

Des promesses futures difficiles à tenir par nos banques, surveillance oblige

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Le secteur bancaire sur le devant de l'actualité nationale nous rappelle, non sans quelque hypocrésie, son bon vouloir d'améliorer la gestion quotidienne de ses relations clientèle. La Fédération Bancaire Francaise (BDF) et l'Association des Sociétés Financières (ASF) s'engagent sur des dispositions pratiques, à plus de transparence notamment dans l'encadrement d'un prêt immobilier à taux variable non capé en supprimant la pratique du taux d'appel ainsi que le mécanisme d'amortissement négatif. Bonne chose, mais lorsqu'elles annoncent que les clients disposent déjà "d'un guide de la mobilité" quand on gère les dossiers d'abus bancaires au quotidien, ce rappel interpelle ! Il faut bien avoir en tête d'abord, que ces dispositions ne reposent pas sur des textes législatifs.

Parmi ces propositions le client pourra demander à sa banque d'effectuer les formalités administratives en cas de changement d'établissement aux fins de gérer ses opérations prélèvements et virements réguliers sur un nouveau compte. La nouvelle banque disposera alors de 5 jours pour transmettre les coordonnées de domicialition bancaire, un tel dispositif semble très exigeant pour les banques. Ces mêmes banques s'engagent à diffuser "grand public" ce service "mobilité". Il faut tout de même prendre en compte que depuis 2005 l'appelation "mobilité" est déjà dans la politique marketing bancaire et les manquements sont omniprésents. Et, on fait silence sur le coût facturé aux clients. La clôture d'un compte banque, est soumis à un texte législatif et non à des engagements du secteur bancaire et là c'est clair ".. la clôture d'un compte est gratuite depuis janvier 2005".!

Il est dommage que pour faire jouer une réelle concurrence dans le secteur bancaire, il faille établir un rapport de force. La tarification est libre dans son concept mais confuse dans la pratique. Le consommateur n'est pas forcément un révolutionnaire, il veut payer au juste prix ! Comment croire ces promesses, ces engagements, cette charte, lorsque l'on sait que certaine enseignes bancaires méprisent encore la loi Murcef par exemple !

Il y a toute de même une différence entre un plafonnement des tarifs et une tarification autoritaire qui, à priori ne devrait pas avoir d'espace dans une économie libérale, mais les banques refusent la transparence dans leurs méthodes marketing ! Il y aura véritablement concurrence bancaire sur notre territoire lorsque les banques étrangères y seront bien implantées.

Claire BONY

www.acabe.fr

 
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