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20/04/2009

LES PRETS RELAIS VICTIMES DU CONTEXTE ACTUEL

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Tentez par un prêt relais le consommateur confiant et désireux d'accéder à une amélioration de son habitat, s'est vu proposer un prêt relais par sa banque et la donne prioritaire est d'être propriétaire d'un bien immobilier. En fait, le prêt relais consiste en une avancede la banque sur des fonds à venir, produit de l'ancien bien immobilier. La banque, l'emprunteur, anticipent sur le produit d'une vente immobilière. Ils'agit bien d'une avance que la banque accorde moyennant des intérêts élevés et sert donc d'apport personnel à l'achat du nouveau bien. Le problème actuel de cette formule vient du fait que la crise aidant, l'immobilier ne se vend plus dans des délais impartis à cette formule de prêt d'un ou deux ans et pas dans les tranches de prix prévus initialement par les antagonistes.

Les banques ont énormément de mal à accéder à des compromis de délais supplémentaires et l'emprunteur est pris à la gorge. Comment sortir de cette impasse. D'abord et avant tout ne pas surestimer la valeur du bien à vendre.

Il faut donc négocier et éviter toute saisie immobilière. Pour certains emprunteurs il est alors possible d'obtenir un prêt relais sur 24 mois à un taux performant de 1% ; pour cela l'emprunteur doit être salairé d'une entreprise employant au moins 20 salariés donc cotisant au 1% patronal et de déménager pour raisons professionnelles comme par exemple une perte d'emploi lié à un plan social ou une mutation. Par ce prêt aidé, distribué par les organismes collecteurs du 1% logement, il est donc possible d'emprunter jusqu'à 70 % de la valeur du bien en instance de vente et de vendre dans la limite de 105 600 € en région parisienne et de 84 400 € dans les grandes villes de province et de 67 200 € ailleurs.

Dans le contexte économique actuel, une telle formule de prêt relais n'est plus à retenir. Mieux vaut d'abord vendre le bien et négocier ensuite avec l'acquéreur d'une d'occupation jusqu'à l'achat du nouveau logement si, bien évidemment c'est possible.

Pour les autres emprunteurs, ne pas attendre l'échéance et se tourner vers la justice aux fins d'obtenir un délai complémentaire qui évitera de brader son bien. Un moratoire c'est-àdire, une action en référé auprès du tribunal d'instance en application de l'article L313-12 du code de la consommation permettra de suspendre les obligations pendant 1 ou 2 ans maximum.

 Claire Bony

www.acabe.fr

05/01/2009

Un livret A, une épargne plus que classique et tellement convoitée par le secteur bancaire.. pourquoi un tel engouement de sa part ?

femmetailleur.jpgLe livret A, un produit par excellence sage de la poste, conservé par la banque postale qui a su jouer la sécurité, doté d'un modeste rapport certes, mais tellement riche dans son concept ; c'est l'épargne préférée des français. Près de 46 millions sont ouverts, soit 3 français sur 4.

Cette banque postale a pu offrir des tarifs modérés, jouant alors un rôle modérateur dans le secteur bancaire en même temps qu'un rôle social et depuis le 1er janvier 2006 la même banque, longtemps considérée comme la banque des pauvres s'impose et propose à ses clients un ensemble de services bancaires et en particulier et depuis peu, des crédits immobiliers.

Mais attention, pourquoi quitter la banque postale pour un livret A ? Bien se rapppeler que la Banque Postale a l'obligation d'accepter les opérations suivantes :

  • le virement comme par exemple, des prestations sociales versées par les collectivités publiques et les organismes de sécurité sociale, des pensions des agents publics,
  • le prélèvement comme l'impôt sur le revenu, et/ou la taxe d'habitation, les taxes foncières ou la redevance audiovisuelle, les quittances d'eau, de gaz ou d'électricité, france télécom et/ou les loyers dus aux organismes d'habitation à loyer modéré.

De tels services sont gratuits et peuvent de ce fait satisfaire les personnes fragilisées au revenus plus que modestes, les banques sauront-elles rendre des services gratuitement ?

On en doute lorsqu'on traite autant de dossiers révélant leurs abus, elles ont tellement de mal à respecter la législation bancaire qui leur incombe. Alors attention, restons vigilants notre épargne c'est avant notre argent.

L'équipe d'acabe.fr se joint à Claire Bonny et vous souhaite une bonne année 2009

23/12/2008

Trop, c'est trop, acabe.fr révèle les abus des banques ?

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L'Acabe.fr, Association de défense des consommateurs Contre les Abus des Banques Européennes dénonce la façon de procéder de la Banque ACCORD pour obtenir de nouveaux contrats de prêts.

Madame M. ancienne cliente de la banque ACCORD, reçoit, alors qu'elle n'a rien demandé, un chèque de 1600 € libellé à son ordre.

Comme elle n'a nullement besoin d'un nouveau revolving, elle téléphone à la banque ACCORD pour demander des explications. Son interlocuteur lui explique "qu'en période de Noël l'on a toujours des cadeaux à faire et que cette somme sera la bienvenue". Madame M. résiste aux arguments de ce monsieur qui n'hésite pas à lui expliquer qu'en cas de refus, la banque pourrait lui demander le remboursement de la somme par son service juridique alors même, qu'elle n'a pas encaissé le chèque. Deux jours plus tard, quelle n'est pas la surprise de madame M en constatant que son compte bancaire a été débité d'une échéance de ce prêt. Elle demande à l'Acabe de bien vouloir intervenir et c'est ce que nous faisons dès le lendemain. Quelques jours plus tard, madame M et l'acabe reçoivent une lettre d'excuses de la banque, expliquant que ce n'était pas dans l'éthique de cette dernière et qu'elle condamnait fermement cette façon de procéder. A ce courrier était joint un bon de 45 € à utiliser chez "AUCHAN" qui fait partie du même groupe que la banque ACCORD. Ce que donne la banque d'une main, elle le récupère de l'autre !.

Nous aurions pu penser que l'incident était clos. Pas du tout ! Puisque un mois plus tard, le compte de madame M était de nouveau débité alors que cette dernière possède le reçu du recommandé dans lequel était joint le chèque. Cette mensualité, non due, déséquilibre évidemment le budget de madame M. qui nous informe de nouveau de ce rebondissement. L'on peut imaginer les conséquences d'une telle démarche vis a vis d'une personne fragilisée et déjà endettée et qui se serait retrouvée dans une situation très difficile puisqu'aucune vérification sur la solvabilité n'a été faite.

Nous avons donc, pour la seconde fois contacté la banque qui nous déclare dans un premier temps ne pas avoir trace de la réception du chèque puis reconnait devant notre insistence qu'effectivement elle l'a reçu. la responsable "coordinatrice qualité" s'engage à nous recontacter dès lundi 22 pour nous donner des éclaircissements et une proposition de dédommagement pour madame M.

A ce jour, nous n'avons aucune nouvelle de la banque ACCORD et l'Acabe a décidé de porter cette affaire devant le tribunal d'instance pour escroquerie, manquement au devoir encadrant des crédits (non signé, non accepté, sans délai de rétractation...). Nous nous réservons le droit d'avertir madame Christine Lagarde ainsi que tous medias pour information.

L'on peut penser malheureusement que cette pratique des plus scandaleuses ne doit pas être isolée. Si telle mésaventure vous est arrivée, n'hésitez pas à contacter l'acabe.fr

Claire Bonny

 
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