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01/09/2009

MAIS QUE SONT CES ABUS BANCAIRES A LIRE SANS SE METTRE EN COLERE

Face à un arbitraire lourd de conséquences et qui très souvent frôle le despostisme des banques ou plus exactement de ces conseilers, qu'ils soient financier ou de clientèle, cela ne change rien au problème soulevé, il peut être intéressant de révéler par des cas concrets ce à quoi sont confrontés bon nombre de clients des banques.

Une pointe d'humour conforte l'incompétence professionnelle, sachant qu'en principe la banque n'écoute pas un client qui dérange et utilise pour ce faire son artillerie : clôture de compte, fichage, blocage sur moyens de paiement sans préavis un vendredi, mise à terme d'un découvert sans préavis, des accords sur prêt et volte face le jour du rendez-vous chez le notaire, une publicité mensongère, des frais bancaires fabriqués, et ces conseillers si omniprésents pour vendre des produits financiers, ouvrir des comptes, deviennent invisibles, boite vocale, formation, rendez-vous, congé et le client ne comprend plus cette relation.

  1. Mr et Me T achètent une maison moyennant un crédit immobilier et pression envers les clients au motif d'un taux d'intérêts plus avantageux si Mr et Me T souscrivent à l'assurance habitation de ladite banque. Stratégie réussie. Parmi les papiers à fournir un rapport d'expert notifie le nombre de pièces du bien. Le conseiller clientèle s'autorise à saisir 5 pièces prétextant qu'une mezzanine, la 6ème pièce, ne se compte pas en pièce, alors qu'il est évident qu'une mezzanine est bien une pièce habitable. Suite à un dégat des eaux important, la compagnie d'assurance constate que cette mezzanine n'était pas déclarée et impute à Mr et Mme T 14 % sur l'indemnité pour fausse déclaration. Il est bon de rappeler que le rapport d'expertise est fourni lors de l'ouverture du prêt immobilier à la demande bien entendu de la banque. Au terme d'une réclamation de Mr et Mme T envers leur banque, aucune solution acceptable n'est proposée par la banque à leurs clients, ... d'où demande d'assistance de Mr et Mme T auprès de l'Acabe pour se faire enfin entendre.
  2. Mr B place une partie de son capital en 2001 correspondant à la somme de 30 000 € sur un compte plein de garanties offrant la rançon du succès pour reprendre le mot exact de l'établissement bancaire, une offre exceptionnelle, tout souscripteur récupère 2.5 fois son capital investi au terme de huit ans ! A ce jour, Mr B dénonce cette publicité mensongère et tout au moins des plus hasardeuses et en fait, très peu sérieuse pour des professionnels de la finance qui se sont autorisés à jouer avec l'argent des petits épargnants. Mr B ne baisse les bras et se fait assister par l'Acabe pour obtenir réparations.
  3. Mr Z étranger, ancien titulaire d'un compte bancaire et ayant souscrit à un compte plan retraite est actuellement retraité, vit dans son pays hors de l'Europe et attend le virement de sa rente depuis avril 2008 ! Devant un tel mutisme, il fait un déplacement en France en novembre 2008 dans l'espoir de faire aboutir sa demande et bien non ! Mr Z repart bredouille ! Et par l'intermédaire d'amis fait demander alors l'assistance auprès de l'Acabe pour se faire entendre.

Les prochains sous quinzaine.

Clair Bonny©091-422390400 acabe.fr

 

 

02/07/2009

LES RELANCES "SUBVERSIVES" DES CONTENTIEUX BANCAIRES

L'Association Contre les Abus des Banques Européennes dénonce les méthodes utilisées par les sociétés de recouvrement de plus en plus nombreuses sur le marché des créances anciennes des particuliers, clients des banques.

Ces clients se voient réclammer soudainement une dette de plus de 10, 15 voire même 20 ans par une société de recouvrement très souvent sans justificatifs à l'appui et d'une manière que l'ACABE qualifie d'arrogante par délicatesse, tellement que les métodes sont hors normes de bienséance. Les banques vendent leurs créances au poids ! oui au kilo c'est-à-dire à 10 % de leurs montants. C'est alors que ces sociétés vont mettre en place leurs méthodes aux fins de récupérer rapoidement de l'argent à leur profit puisqu'elles ont racheté ces créances comptant. Elles utilisent le harcèlement téléphonique, tant en direction du voisinage, de la famille, que du professionnel. Sous une telle pression, un bon nombre de consommateurs règlent oubliant la notion de forclusion ou inscrivent ces créances dans leur dossier de demande de surendettement ! Très souvent, ces consommateurs sont à la retraite, leurs revenus ne leur permettent plus de solder des créances non exigées dans les délais du raisonnable. Attendre 10 ans pour réclamer une dette c'est prendre un risque inéluctable. Certes, il y a bien matière à confusion entre la notion de forclusion limitée à deux ans conformément au code de la consommation, et la prescription trentenaire applicable dès lors qu'un titre exécutoire existe. L'information n'est pas ominiprésente et favorise ainsi les excès dans tous les azimuts des sociétés de recouvrement.

Le législateur a su encadrer la profession et imposer une règlementation mais à l'heure actuelle la réalité du terrain évolue. La robotisation de plate-téléphoniques mises en place par exemple par ces sociétés de recouvrement font que les intéressés sont contactés dès 7 heures le matin et ce jusqu'à 21 voire 22 heures avec des numéros non seulement voilés mais non accessibles après recherches et à des cadences rapprochées de façon à jouer sur la destabilisation de ces consommateurs ! On y ajoute les menaces de tout genre : dépôts de plainte, huissier, saisie sur biens, saisie sur compte banque... réception de SMS d'une étude d'huissier .. en un mot une véritable intox.

Mais où la situation devient réellement allarmante réside dans le fait que certaines études d'huissiers en relation étroite avec ces societés, lancent de tels rappels de créances ! Le rédactionnel de ces lettres "avis"ne répond pas à la règlementation légale. L'ACABE réagit auprès des autorités compétentes au vu des dossiers qui lui sont confiés.

 Claire Bonny

www.acabefr

03/06/2009

OUI AUX FRAIS BANCAIRES NON AUX ABUS BANCAIRES

Les clients ne réagissent pas assez en cas d'abus bancaires et les pratiques commerciales qualifiées d'abusives ne sont pas assez diffiusées voire dénoncées. Les conseillers financiers doivent répondre à des impératifs marketing sans se préoccuper des effets pervers qu'ils peuvent provoquer envers leurs clients en ne prenant pas en compte leurs véritables attentes. Des livrets A sont ouverts sans autorisation, des ventes forcées de services inutiles et/ou incohérents avec des ouvertures comme par exemple sur des secteurs prestataires de jardinerie, de vente d'installation "alarme", des frais de découvert prohibitifs dus très souvent à un certain laxisme, des placements inadaptés, du forcing dans l'assurance décès associée à une ouverture d'un PEL, voilà des approches répréhensibles constatées au quotidien. Discuter avec ces conseillers est devenu une démarche difficile, délicate quand on sait qu'en fait leurs pouvoirs sont fort limités. Le recours aux médiateurs est une utopie. La majorité d'entre eux, dépend de leur propre banque alors, où peut se situer l'objectivité à apporter une solution équitable et de plus, là encore on constate que ces médiatieurs ont des latitudes très limitées.

Le principal mot d'ordre est de réaliser du chiffre et encore du chiffre et on oublie totalement la législation bancaire ou pire on ne la connait pas ! Le droit au compte est très souvent bafoué et aucun scrupule quant à laisser son client sans un sous parcequ'il n'a plus de carte bancaire ! On saisit les insaisissables comme le RMI sans scrupule, on tente d'ignorer les décisions de justice alors on contourne, mais dieu merci certains consommateurs ont su être prévoyants en adhérants à des associations spécialisées, on créé un rapport de force en imposant une assurance liée au crédit vendu en y obligeant également la domicilaition de revenus, pression, chantage. Aussi grave, est de constater également leur comportement face aux entreprises, la traçabilité des lignes de crédit sont totalement obscures. Qui peut avoir quoi, combien, quand ? Là encore c'est au bon vouloir de ce fameux conseiller ! Quant à la protection de ces entreprises contre leurs risques d'impayés là encore les banques ne prennent même pas la peine d'analyser les comptes, elles taxent et très très fort. Que faire face à autant d'abus, d'erreurs ? Des rappels à l'ordre devant des textes de lois et une jurisprudence de plus en plus omniprésente, des actions en justice, et peut-être et pourquoi pas des manifestations de consommateurs !

Mai au fait, ne mélangeons pas tous les genres ! Il faut bien évidemment dénoncer les abus de toute sorte aussi bien en placements assurance-vie, qu'en gestion de comptes courant mais si les medias font cas des frais bancaires avec autant de véhémence certes, une telle approche reste positive, mais pour le moins insuffisante en ce sens que le problème ne se situe pas dans le principe même des frais bancaires justifiés par un service proposé et vendu dans leur fondement et en toute légalité mais par une approche pédagogique qu'il faudrait diffuser. C'est-à-dire pourquoi autant de frais bancaires ? Une banque peut coûter cher c'est une réalité légale.

On ne peut que conseiller aux clients de réagir, même si l'enjeu demeure peu conséquent.

Claire Bonny

 

 
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