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09/11/2009

LE DECOUVERT BANCAIRE EST UN CREDIT ET COMME TOUT CREDIT LES AGIOS posent problèmes...

            Les frais bancaires toujours d'actualité, passés à la loupe du fait même de la crise, les consommateurs de plus en plus nombreux demandent des explications dans le mode de calcul de ce fameux TEG  Taux Effectif Global, mentionné sur leurs relevés de banque. Les agios ou intérêts de découvert sont donc calculés quotidiennement sur le solde débiteur du plus fort de la jourrnée et font l'objet d'un relevé trimestriel. Ces intérêts sont  proportionnels aux niveaux des débits atteints et au nombre de jours pendant lesquels le compte a été débiteur. Le TEG  dépend donc du total du découvert pour la période considérée et ne pourra être déterminé qu'une fois le débit arrêté.

Quant à la durée de leur validité, ces agios doivent faire l'objet d'une mise à jour à chaque variation du taux ; les modifications doivent être transmises personnellement à tout client de la banque même s'il n'utilise pas de découvert. C'est ainsi qu'en principe, la banque porte les nouvelles conditions sur le premier relevé de compte suivant la variation du taux. L'information du taux est obligatoire au préalable de l'octroi de tout découvert bancaire. Il est également bon de savoir que le taux d'intérêt conventionnel n'intègre pas l'ensemble des sommes dues dans un découvert bancaire. Sont ajoutées diverses commissions comme par exemple, la commission du plus fort découvert. Par contre, bien prendre en compte que le TEG est bien un taux d'intérêt annuel tous frais compris c'est-à-dire frais de dossier, de constitution de garantie, d'assurance, ainsi que les commissions et rémunérations attachées au crédit y compris les frais payés ou dus à des intermédiaires intervenus dans l'octroi du crédit. Lorsque la banque modifie les taux d'intérêt qu'elle pratique, elle doit informer ses clients au moins 3 mois avant la date d'application, et si le client refuse il doit le faire savoir dans les 2 mois qui suivent l'information de la banque.

Il est également possible depuis peu,  de faire recalculer les intérêts, une telle initiative est admise par la jurisprudence. Les agios augmentent considérablement en cas de dépassement d'un découvert autorisé. Dans ce cas de figure : soit la banque accepte les paiements qui se présentent et en fait, avance les fonds, prend un risque et c'est cette notion de risques qu'elle fait supporter financièrement à son client et c'est très cher,  ce sont  les frais sur commissions d'intervention ou frais de forçage, soit elle rejette les paiements qui se présentent et dans cette hypothèse il y a alors incidents de paiement qui génèrent là aussi des frais, mais il s'agit alors de frais bancaires sur incidents de paiements réglementés forfaitairement par la loi.

Claire Bony

www.acabe.fr

12/10/2009

LES BANQUES QUI CHANGENT DE NOM, UNE STRATEGIE DE COMMUNICATION...

Devant les nouvelles orientations publicitaires des banques et en l'occurrence des banques françaises comme le Crédit Agricole qui préfère diffuser sous le nom "bforbank", pour d'autres comme par exemple,"banque privée" ou "banque 1818",  le consommateur est à nouveau sollicité pour une épargne dite "de fortune" donc pour des clients très ciblés mais avec quel professionnalisme ? Ces mêmes conseillers qui, hier n'ont pas su être à l'écoute de la crise financière vont aujourd'hui prétendre mieux maitriser le risque de l'épargne boursière ! Etonnant !

Souvenirs relatés : ".. ma mère est propriétaire de 374 actions Pernod Ricard, fruit d'un achat de 10 actions Ricard au cours des années 50, c'est là une bonne partie de sa maigre fortune, elle n'est pas imposable. Par un courrier ordinaire du 16 avril 2009 du Directeur du Département Central des Opérations J.M. la banque... l'avisait d'une augmentation de capital de Pernod Richard à raison de 3 actions nouvelles pour 17 actions détenus, ce qui lui donnait droit à 66 actions aux prix de 22.60 €, une bonne affaire puisque le cours de l'action oscillait autour de 55 €.

Hélas, ma mère n'a pas remarqué que la date limite pour cette souscription était fixée au 29 avril 2009 ! Lorsque j'ai découvert ce courrier, début mai, j'ai pris contact avec le directeur de l'agence locale qui, après en avoir référé à ses supérieurs m'a fait savoir qu'il n'y avait aucune possibilité de récupérer cette opération. Une série de correspondances avec le Président Directeur Général, son service de la clientèle et avec Pernod Richard, n'a pas eu plus d'effet. Par contre, au cours de conversations téléphoniques, j'ai appris que de nombreux clients étaient dans le même cas pour des souscriptions différentes..."

Jusqu'ici sur le fond, rien à redire, mais là où le bas blesse réside encore dans la communication sur le terrain, du secteur bancaire.

"...ce que je souhaite que vous preniez en compte, c'est la désinvolture avec laquelle la banque.. traite ces opérations et surtout ses clients. Une lettre en date du 16 avril exige une réponse avant le 29 !!! Que se passe-t-il si pour une raison quelconque (hospitalisation, congés, déplacement ou plus simplement courrier égaré ou retardé) vous ne répondez pas dans le délai imparti ? Eh bien, la banque vous le dit sans ambages "vos droits ne seront plus exerçables ou négociables et perdront toute valeur ! fin de citation. On me rétorque que les temps ont changé, que l'informatisation ne permet plus ce genre de contact, bref, que je n'ai rien à redire.

A qui profitent ces pertes de droits dont un haut responsable de la banque m'a avoué qu'elles étaient de plus en plus nombreuses ? Aux gros porteurs qui récupèrent ainsi les titres délaissés par le biais des souscriptions à titre réductible.

Le minimum ne serait-il pas que ces courriers soient recommandés et qu'en cas de non réception pour raison d'absences, les droits soient d'office vendus sur le marché. Cette solution me paraît d'une extrême simplicité, d'après la banque.. elle serait trop onéreuse. Peut-être mais en l'occurrence moins coûteuse que la perte de quelques deux mille euros que subit ma mère.."

Nous sommes alors en octobre 2009 et la publicité revient avec ses slogans sécurisants,  à l'écoute des clients, prometteurs,  mais en fait ce sont les mêmes conseillers qui vont présenter leurs produits financiers et on recommence ou plus exactement on continue !

Claire Bonny©099-2009acabe.fr

17/09/2009

ABUS BANCAIRES A LIRE SANS SE METTRE EN COLERE

Face à un arbitraire lourd de conséquences et qui très souvent frôle le despostisme des banques ou plus exactement de ces conseilers, qu'ils soient financier ou de clientèle, cela ne change rien au problème soulevé, il peut être intéressant de révéler par des cas concrets ce à quoi sont confrontés bon nombre de clients des banques.

Une pointe d'humour conforte l'incompétence professionnelle, sachant qu'en principe la banque n'écoute pas un client qui dérange et utilise pour ce faire son artillerie : clôture de compte, fichage, blocage sur moyens de paiement sans préavis un vendredi, mise à terme d'un découvert sans préavis, des accords sur prêt et volte face le jour du rendez-vous chez le notaire, une publicité mensongère, des frais bancaires fabriqués, et ces conseillers si omniprésents pour vendre des produits financiers, ouvrir des comptes, deviennent invisibles, boite vocale, formation, rendez-vous, congé et le client ne comprend plus cette relation

  1. Mr B et sa famille, résidents permanents en Argentine conservant la nationalité française, depuis plusieurs mois demandent à leur banque,  la Banque Populaire,  le rachat d'un plan d'épargne mis en place en 1996 au nom de l'un de leurs enfants et aucune écoute n'est faite à cette demande.  Avril 2009 date à laquelle Mr B et sa fille souhaitent alors le rachat de ce plan d'épargne concernant bien entendu sa fille. D'avril à septembre 2009 échanges de courriels avec la Banque Populaire en vain, si ce n'est que la Banque Populaire demande à l'intéressée d'ouvrir un compte dans l'agence d'origine de son plan d'épargne ?. La fille de Mr B est résidente permanente en Argentine depuis 2001 et de ce fait, ne possède pas de carte nationale d'identité puisqu'elle ne peut justifier d'un domicile en France ! Elle ne détient en fait que son passeport. La question se pose sur le pourquoi exiger l'ouverture d'un compte bancaire en France et une carte d'identité française puisque la jeune fille n'étudie pas en France, n'a pas de revenus et n'y vit pas ? Entêtement de la Banque Populaire qui refuse de libérer les fonds ! D'où demande d'assistance de Mr B à l'Acabe pour intervenir dans ce dossier.. en cours...
  2. Mr V se rend à sa banque de bon matin pour débloquer son PERP (Plan Epargne Retraite Populaire), à sa banque. Et surprise, son conseiller lui apprend que ce plan n'est déblocable que sous certaines conditions et notamment celle d'être en fin de droit Assedic ! De la rétention de fonds arbitraire dénuée de tout fondement juridique et faut-il le préciser quelque peu "idiote"... Assistance de l'Acabe qui se charge de dénouer une telle problématique du dossier.. en cours..

Les prochains sous quinzaine.

Clair Bonny©092-43599001acabe.fr

 

 
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