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10/01/2008

banque, où se situe le prêt à taux variable en 2008

74dc82a7c9a6aac78d4dc43bc001c957.jpgIl n'est peut-être plus utile de revenir sur la notion du crédit hypothécaire en tant que tel, mais la question qui se pose à l'heure actuelle est de savoir quels en sont ses réels avantages et inconvénients.

La plupart de ces prêts ont été obtenus à une époque  à un taux très attractifs puisque inférieurs aux taux fixes.

Plusieurs cas de figure se présentent, en effet, si les taux descendent le remboursement diminue et les échéances s'en trouvent moins élevées ou c'est la durée du crédit lui-même qui se fait plus court.

A l'inverse, si ces mêmes taux remontent, les échéances vont suivre l'augmentation ou la durée du crédit va s'allonger.

Actuellement les conseils que l'on pourrait formuler reposent sur deux hypothèses :

- s'il s'agit d'un crédit à taux variable capé, mieux vaut conserver ce prêt à taux variable, en principe les taux devraient baisser

- s'il s'agit d'un crédit à taux variable non capé, soit les capacités d'absorber la hausse sont réelles, soit cette situation est une source de difficultés et mieux vaut alors contacter sa banque afin de renégocier le prêt à taux variable.

Le passage de taux variable à taux fixe est recommandé mais il faut bien renégocier et exiger un rachat de prêt qui sécurisera le consommateur, puisqu'il bénéficiera ainsi d'un prêt à taux fixe.

S'interroger alors sur ce type de prêt à taux variable, est fort conseillé et ce n'est probablement pas le type de prêt souhaitable dans une économie en pleine mutation.

Claire Bony

08/01/2008

Banque, certains frais bancaires passent à la loupe en 2008

Du nouveau pour 2008, les banques vont enfin devoir réviser leurs frais bancaires concernant les incidents de paiement. Avant tout, le consommateur quel qu'il soit, n'est pas à l'abri d'un incident de paiement c'est-à-dire  un rejet de chèque ou un refus de prélèvement.

Dorénavant et sachant que le décret de novembre 2007 rentrera en application en mai 2008 et ce conformément à la loi, des forfaits sur les frais bancaires devront apparaître dans les conditions générales des conventions de compte des banques.

Ces frais bancaires comprennent l'ensemble des sommes facturées par la banque à son client pour défaut ou insuffisance de provision quelles que soient la dénomination et la justification de ces sommes. Conformément à la loi, les frais bancaires provoqués par l'obligation mise à la charge des banques d'informer leur client du défaut de provision sont inclus dans le forfait ainsi que la lettre d'injonction, la commission d'incident et de rejet de chèque.

Concrètement les frais bancaires ne peuvent excéder un montant de 20 euros pour tout chèque d'un montant inférieur ou égal à 50 euros et un montant de 50 euros pour les chèques d'un montant supérieur à 50 euros.

Constitue également un incident de paiement unique le rejet d'un chèque présenté au paiement à plusieurs reprises dans les 30 jours suivant le premier rejet;

Concernant les incidents de paiement autres que le rejet d'un chèque, les frais bancaires perçus par les banques ne peuvent excéder le montant de l'ordre de paiement rejeté dans la limite d'un plafond de 20 euros.

Lorsque plusieurs demandes de paiement concernant une même opération de paiement ont été rejetées par la banque, le client pourra demander le remboursement des frais bancaires perçus au titre de ces incidents.

Voilà des dispositions plus favorables aux consommateurs qui vont devoir redoubler de vigilance.

C.B.

 
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