Avertir le modérateur

25/05/2010

Une loi non appliquée au mépris des banques et nous en sommes tous concernés !

Les frais bancaires, vedette incontestable des réclamations envers les banques. Il nous faut donc aborder ce problème récurrent avec une certaine méthodologie. Les frais bancaires, sont scandaleusement excessifs, d'autant que le consommateur n'a pas véritablement le choix de la concurrence puisque la fédération bancaire a en quelque sorte main mise sur le secteur et il est bien difficile pour le consommateur de dégager une tarification bancaire plus intéresante l'une que l'autre.

Certes, des frais d'envoi de courrier à 15 € la lettre, des frais de courtage, frais sur commission de souscription, frais d'ordre de bourse à 7 € par mois, des sommes forfaitaires de 8.77 € en plus des frais réglementétés sur des incidents de paiement... Ceci est connu et reconnu mais aujourd'hui il s'agit de faire respecter une loi comme tout à chacun doit le faire et le secteur bancaire n'en est pas exempt. L'article 544 du Code civil, référence à la notion de propriété si cher à Prudhomme, n'est pas appliqué par les banques. En fait, nul ne peut s'autoriser à se servir sans autorisation dans le portefeuille d'autrui : aussi à cet effet, un collectif s'est créé et rejoint par l'Acabe, aux seules fins de tenter de mettre un terme officiel à de tels agissements. Le client veut recevoir une facture de ses frais bancaires avant d'en être prélevé. Voilà l'objet de la pétition frais bancaires dont le principe même est bien de renforcer les démarches associatives spécialisées dans la médiation bancaire.

Il ne s'agit nullement de brandir un étandard, loin de là, seulement de faire respecter, appliquer, un texte de loi et l'imposer aux banques ce qui d'ailleurs renforcerait leur image au quotidien quoi que l'on en dise, cette image relationnelle reste à améliorer. Il est fort désagréable, voire révoltant de constater que sa banque s'autorise à prélever des sommes selon son bon vouloir sans se préoccuper des éventuelles conséquences.

Revenons donc au bien fondé d'une pétition : les signataires ne sont pas identifiées en tant que tels mais quantifiés et c'est cet aspect quantifiable qui forge la force d'une .

acabe © mai 2010

10/05/2010

ALERTE SUR LES CREDITS REVOLVING..

On ne saurait que trop rappeler aux consommateurs les dangers de la formule d'un contrat prêt "revolving", source de bon nombre de dossiers de surendettement. Les banques relancent leurs campagnes publicitaires bien ciblées avec l'annonce du taux attractif mais sur une durée de 3, ou 12 mois pour réactiver ensuite le taux prohibitif de 19.60 %. Le consommateur se doit de bien comprendre que plus les échéances sont minimisées moins il rembourse le capital emprunté, son échéance est d'abord imputée sur les intérêts et ce n'est qu'une infime fraction  qui s'impute sur le remboursement de son capital. D'où cette publicité insidieuse. Scandale toutefois lorsque les banques et/ou établissements financiers concèdent des revolvings à hauteur de 15 000 €, mais une bonne commission pour le conseiller qui a placé la formule !

La formule "revolving" d'origine anglaise peut être intéressante si le consommateur la gère avec prudence et en toute connaissance de cause. Il ne s'agit pas de dénoncer le principe de tout crédit mais d'en mesurer les conséquences et surtout de dénoncer le manque de clairvoyance sur les réels besoins des clients. Un client qui a besoin de 15 000 € ne devrait pas se voir proposer un revolving, mais un prêt à taux fixe moins rémunérateur pour le conseiller mais tellement plus accessible pour son client !

Actuellement le crédit revolving est mieux encadré par la loi Chatel de janvier2005 et la banque et/ou établissements financiers ont l'obligation 3 mois avant la date de reconduction d'informer leurs clients sur l'ensemble des modalités mis à leur disposition à savoir : reconduction, refus des conditions, transformation en un pret à taux fixe. Il est intéressant également de savoir qu'il faut résilier tout credit revolving avant de déposer un dossier surendettement, la commission ne se chargant nullement de vérifier les contrats prêts crédits.

acabe.fr © mai 2010

12/04/2010

Les banques en ligne, des prétentions trompeuses

Publicité à grand renfort de spots télévisuels, les banques en ligne recherchent des clients et vendent services et produits à moindre coût, prétendent-elles ! Le consommateur doit rester vigilant et être averti. En effet la confusion est de mise car il faut bien identitifer ce qu'est une banque en ligne. Quatre banques en ligne s'affrontent seulement sur le Net : Boursorama banque, Fortuneo Banque, ING Direct et Monabanq et restent bien distinctes les unes des autres. Des produits gratuits comme la carte bancaire Visa Premier pour l'une, une gestion de compte courant revue à la baisse, un taux de découvert autorisé attractif, des activités de gestion de portefeuille libérées de frais excessifs.... La gratuité mise en avant  n'est pas tout à fait au rendez-vous car très souvent elle est soumise à conditions : par exemple chez ING Direct la carte Gold est donnée contre domiciliation de revenus, chez Fortuneo il faut un minimum de revenus nets mensuels et un produit épargne associé. Quant à Monabanq, seule la première année la carte est offerte et bien savoir que Monabanq taxe les retraits aux distributeur de la concurrence au bout de 10 opérations mensuelles. Des superlivrets attractifs par leur taux d'intérêts plus élevé, mais malheureusement sur une durée limitée, il faut savoir que ce produit d'appel par excellence, ne bénéficie que d'un taux brut.

Les véritables banques en ligne sont donc bien au nombre de 4 et ce sont les banques dites classiques qui se sont mises sur le Net pour présenter leur enseigne,  rien à voir avec les banques dites "directes en ligne".  Ensuite s'affrontent les banques d'assureurs et là ce sont les assurances qui deviennent "banques" comme AXA,  Allianz et Groupama et l'on trouve pour en finir les banques spécialistes de l'épargne mais qui ne sont pas des banques, il s'agit alors de  Bforbank, Coral Consors et Binckbank.

Coté produits ces banques se concentrent uniquement sur les produits basics comme les livrets bancaires, l'assurance vie, les sicav ... Ainsi les contrats d'assurance-vie par exemple sont vendus sans frais sur versements et donnent accès à des supports gérés par des societés extérieures moyennant des frais de gestion plus minimes. Concernant les crédits l'attrait se réduit et là leur rôle de banquier ne peut s'exercer ! Boursorama Banque propose des prêts immobiliers sans frais de dossier, par exemple.

Certes, la banque en ligne permet de gérer 24 heures sur 24 son compte sans contraintes matérielles et le client devrait pouvoir bénéficier d'opérations en temps réel mais ce n'est pas toujours le cas ! La pratique du bordereau numérique avancée, pour enregistrer la remise d'un chèque se fait à certains guichets comme le Credit Mutuel IDF, par exemple.

En fait, le consommateur doit être autonomme et maitriser les offres financières pour se satisfaire d'une banque en ligne, il est tentant de considérer que ce type de banque est reservé à des menages au revenus confortables.

avril 2010 © acabe.fr

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu