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24/11/2008

Le rôle de la médiation bancaire face à l'actualité

Le problème du financement de l'entreprise fait à nouveau et plus que jamais l'actualité. Les refus de crédit de la part des banques laissent bien souvent apparaître des interrogations quant au fondement de tels refus. Le vécu de l'entreprise entre en jeu. Toutefois des découverts supprimés sans préavis dans le non respect de la loi, moultes entreprises en sont victimes, et c'est ainsi que du jour au lendemain ces PME se retrouvent sans carte bancaire, sans le droit d'émettre des chèques et leurs virements ne sont plus effectués d'où un blocage évident ! Certes une question se pose au niveau de la classification des entreprises car dans le même laps de temps, l'entreprise perd sa crédibilité, sa cotation banque de france chute sans véritablement de motifs raisonnables. L'angoisse des fins de mois des chefs d'entreprise qui se demandent comment gérer l'impasse des salaires, des cotisations sociales, lorsque la banque partenaire s'autorise à les lâcher sans préavis ! Privés ainsi de leurs découverts avec à l'appui "menaces" car les banques ne se gênent pas à opter pour une politique d'élitisme aux fins de choisir leurs clients emprunteurs et de dégager ceux qui représentent trop de risques à leurs yeux !

Par contre, combien également de PME se sont vues accorder des facilités par des prêts dits "de restructuration" sans que leur banque ait véritablement vérifié leur situation financière et ainsi engendré leur surendettement pour, du jour au lendemain interrompre sèchement là encore toute collaboration ?

Où se situe l'explication de tels agissements ! Le laxisme de certains collaborateurs en fin de carrière, nostalgiques d'une époque révolue où la banque se montrait beaucoup plus cohérente et partenaire d'une économie locale et qui ne répondent plus à tout investissement personnel. Et puis, la nouvelle génération à bac + formée à la vente des produits financiers, à l'ouverture des comptes mais très peu à la règlementation bancaire. Imbus de leurs pouvoirs ils jettent et ici même si le mot peut paraitre excessif il est pourtant bien représentatif de constats.

Où se situe alors cette médiation bancaire ?

Le médiateur classique est commun à l'ensemble des établissements de crédit qui ont adhéré à l'Association française des Sociétés Financières. Il existe donc un représentant dans chaque établissement de crédit, indépendant en droit, et très différent sur le terrain ! Il est rattaché en principe au service relations clientèle et son employeur est l'enseigne bancaire !

Sa compétence s'exerce à résoudre des litiges individuels basics ; Il n'est pas compétent par exemple, pour les litiges portant sur des réaménagements ou des rééchelonnements de remboursement de dettes, et des conditions d'acceptation des financements et très souvent il répond certes dans les délais impartis, mais au motif des plus impersonnels à des clients qui attendent le contraire !

Alors aujourd'hui plus jamais les entreprises se tournent vers ce médiateur du credit auquel on demande beaucoup ! Il ne résoudra pas tous les problèmess rencontrés car, la banque garde le cap. Il faut rappeler que le médiateur du credit ne répond pas aux scructures en surendettement. L'angoisse des fins de mois des chefs d'entreprise qui se demandent comment gérer l'impasse des salaires, des cotisations sociales lorsque la banque partenaire s'autorise à lâcher sans préavis son client reste d'actualité ! Privé de son découvert avec à l'appui des "menaces" car les conseillers voire les directeurs d'agences ne se gênent pas à user de "l'élitisme" aux fins de choisir leurs clients emprunteurs !

En fait la médiation bancaire répond à une pratique d'annonces de communication, d'espoir qui ne résoud pas la plupart des questions soulevées par ces entreprises.

Claire Bony

acabe.fr

Commentaires

dans une affaire de credit pour achat immobilier la banque a agit, non pas pour servir les interets de son client, mais pour l'enfoncer un peu plus profondement. absence total du devoir de conseil, Non existence du médiateur et constat de gestion etablie contre l'emprunteur, frais gestion abusifs et refus de procurer des documents necessaires à la defense de son client une fois que ce dernier malgré les problemes ait solutionné la cloture de l'emprunt en ayant remboursé la totalite des echeances. que peux faire un simple individu face a ces organismes financiers lorsqu'il lui d'obtenir justice?

Écrit par : barrau laure | 16/01/2009

Bonjour,
Mieux vaut vous adresser à l'Association Contre les Abus des Banques, ils sauront répondre à votre problème et vous aiderons à le résoudre. Contactez-les par mail
Cordialement
Martine

Écrit par : Martine | 19/01/2009

J'ai été fichié à la banque de france pour des chèques impayés mais dépuis le 18/02/2009, j'ai régularisé mes chèques impayés mais je suis toujours fichié banque de france. A qui je dois m'adresse pour régularisé cette situation

Écrit par : kassim | 24/03/2009

Voici le courrier que nous avons envoyé à notre banque, celle-ci a abusée de notre situation, voir truandée notre entreprise, elle nous a menée à nous faire pénaliser au maximum et joui de notre situation quelle à rendue dangereuse pour notre entreprise, cela a été voulu, décidé par certains employés de cette banque et au plus haut niveau, pour que notre entreprise ne puisse pas apporter aux Martiniquais, le droit de profiter d'un emplois stable, d'un revêtement écologique et surtout, tel que cela c'est passé, envoyer le blanc dans le décor, Amusant! Non?
Nous voulons à notre tour cloué au pilori cette banque, la faire montrée du doigt par le tribunal compétent, arrêtons de courber l'échine devant ces truands, notre entreprise va ce battre, elle n'a pas le droit de laissé passé ce problème. il y a des règles, elles sont pour tout le monde, le pot de terre arrivera-t-il à fêler le pot de fer, donnez nous vos appréciations et apportez nous votre aide, tous pour Un, Un pour tous.

CREDIT MARITIME
A l'attention de
Monsieur BIRMINGHAM
45 Rue Victor Hugo
97200 FORT DE FRANCE
RECOMMANDE A.R.
LE MARIN, le 25/09/09
Monsieur le Directeur,
Le présent courrier remis le 17/09 à l'agence du Marin ne vous étant apparemment pas parvenu,
nous nous permettons de vous l'envoyer en recommandé dans l'espoir d'obtenir enfin une réponse.
Notre entreprise basée au Marin, cliente chez vous depuis quelques années a réellement commencé
son activité début 2009, elle est spécialisée dans le revêtement antifouling des carènes de bateaux selon un procédé exceptionnel écologique et durable (garanti 10 ans).
Fin Janvier 2009, M. SOLER responsable de l'agence du Marin a organisé une rencontre avec M. BERT, présenté comme son supérieur hiérarchique dans le but de définir les garanties que l'entreprise pouvait apporter pour permettre au CREDIT MARITIME de nous accorder une facilité de caisse, un découvert et une possibilité de financement pour nos investissements.
A cette réunion était également présent M. EDSON qui était prêt à apporter en garantie un terrain ou une maison voire les deux, l'issue de cette réunion ne semblant pas satisfaisante, nous avons proposé que tout le monde se rende sur le chantier, au carénage du Marin, afin de se rendre compte sur place de nos travaux à travers l'exemple de quelques bateaux réalisés ou en cours de réalisation et de juger ainsi de la valeur de notre application.
Monsieur BERT immédiatement convaincu de l'avenir du procédé et de l'entreprise, a déclaré, devant les personnes présentes, que sa demande n'était plus fondée et nous a assurés verbalement le soutien et la confiance de votre banque sans nécessité de fournir des garanties financières.
Malheureusement lors des grèves de Février notre activité s'est trouvée ralentie, comme ce fut le cas pour beaucoup de société à cette époque, de plus nos produits livrés par containers sont restés bloqués sur le port et la chaleur les a détérioré, il a fallu attendre le mois de Juin pour être à nouveau livrés et donc pour travailler.
Afin de minimiser notre découvert et respecter nos accords verbaux avec M. BERT nous avons fait appel à un de nos débiteurs afin qu'il nous remette un chèque d'une somme due à titre personnel et qui devait nous permettre d 'alimenter en partie le compte de l'entreprise, malheureusement ce chèque nous est revenu sans provision, cet incident regrettable nous a encore plus pénalisés.
Votre banque, à l'époque, n'a fait aucun effort pour comprendre la situation, et alors que notre chef d'état incitait les banques à aider les entreprises en difficulté suite à la grève de Février, la vôtre ne faisait qu'aggraver nos soucis de trésorerie en rejetant nos chèques et en nous facturant des frais démesurés (jusqu'à 4 402,37 €, relevé joint) et ce, en dépit des accords passés avec M. BERT quelques mois plus tôt. Inutile de vous préciser a quel point cela nous a discrédité auprès de nos fournisseurs !
Monsieur BERT nous a finalement indiqué que cette situation était due à son manque de confiance à notre égard et qu'il n'était pas d'accord pour nous permettre même un découvert de l'ordre d'environ 15 000€.
Ce qui a tout lieu de nous étonner, étant donné qu'en 2007 suite à une erreur commise chez vous, vous nous avez accordé sans engagement et sans signature un découvert de plus de 30 000 €.
Monsieur SOLER, responsable le l'agence du Marin, rencontré en début de semaine, nous a annoncé que nous aurions à payer en sus, plus de 2000,00 € en timbres fiscaux.
Pour résumer la situation : la somme de 4 402,37 € nous a été débitée en frais divers de gestion et frais de chèques impayés, 2 605,03 € sont actuellement bloqués pour régulariser des chèques qui ont déjà été
payés, nous devrions encore régler 2000.00 € en timbres fiscaux ce qui nous fait un total de 9 007,00 €.
Nous sommes révoltés par cette situation, subie du fait des mauvaises informations et des promesses non tenues par M. BERT, qui voulant apparemment se prévaloir de pouvoirs qu'il n'a pas nous a induit en
erreur.
M. SOLER quant à lui a toujours fait preuve de bonne volonté à notre égard, mais dans la limite des moyens dont il dispose et nous lui en sommes reconnaissants.
Nous avons été discrédités auprès de nos fournisseurs certes, mais la réputation du CREDIT MARITINE n'est pas brillante, il suffit d'écouter ce qui se dit, nous en sommes d'autant plus navrés que nous avons cru en un partenariat constructif, nous avons même évoqué votre banque dans une des annonces publicitaires que nous avons fait paraître, invités et présentés M. BERT et M. SOLER en tant que représentants d'une banque dynamique et novatrice.
Notre souhait aujourd'hui est de pouvoir faire prospérer notre entreprise, nous projetons de faire un apport de capital de l'ordre de 100 à 150 000 €, nous avons en prévision des bateaux à traiter en quantité suffisante pour assurer notre prévisionnel.
Notre comptabilité est à l'heure actuelle aux mains de notre expert comptable ce qui va nous -permettre de vous fournir des chiffres clairs et précis.
Mais pour l'heure 9007,00 € représentent un manque important dans notre trésorerie, les 2 605,03 €
bloqués pour les chèques déjà payés doivent de toute façon nous être re-crédités, les 4 403,37 € de frais, M. BERT nous avait déjà promis de nous les reverser, ce qui n'a jamais été fait et nous apprécierions que cette
promesse soit tenue, quant aux 2 000,00 € de timbres fiscaux qui nous paraissent abusifs nous vous saurions gré à titre commercial et pour rattraper les impairs de M. BERT de nous en faire grâce.
Comptant sur une prompte réponse de votre part et dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de nos sentiments distingués.
Michel DESBOIS

Écrit par : Desbois | 06/11/2009

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