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21/01/2008

Le langage codé des banques et ses conséquences

Le marketing bancaire s'est doté dans les années 2005-2006 d'un linéaire de prêts immobiliers dont le prêt immo à taux variable ou révisable. Introduit sur le marché français au début des années 90, ce prêt est fort complexe dans sa pratique mais attractif pour des jeunes ménages dépourvus d'apport personnel et miroitant un taux séduisant de 3.40 % à l'époque.

Les banques ont ciblé des consommamteurs en quête d'accès à la propriété sans prendre en compte les risquess encourus inévitables du taux variable. Les établissements financiers ne peuvent ignorer les aléas attachés à cette formule.

Il faut bien avoir en mémoire avant de s'engager dans un crédit immo le niveau en cours des taux d'intérêt à court et à long etrme pour évaluer la notion de risque et de gain potentiel, sachant bien entendu que les évolutions des taux d'intérêts sont constantes.

Dans les années 2005-2006, UCB, Crédit Foncier suivi du CIC, établissements spécialisés et pionniers de ce type de prêt immo à taux variable ont lancé cette formule. Le taux variable était plus avantageurx 3.40 % face à un taux fixe de 3.8 % et établi sur une durée de 25 ans. C'est alors que les banques ont assuré à leurs nouveaux clients, que les mensualités resteraient constantes ou plafonnées et de tels propos ont été consignés dans un rédactionnel plein de subtilité technique et de fait, incompréhensible peour le commateur qu'ils étaient. Il fallait comprendre, donc savoir, par exemple, qu'un taux capé dit plafonné ne concerne pas le taux proporementdit du crédit mais la mensualité. Seul alors  le taux de l'Euribor ne peut dépasser les 4.60% au détriment du taux du crédit qui lui peut augmenter, autre exemple et non des moindres à travers les mots Euribor 3 et Euribor 1 à quoi servent ces deux références ? Tout simplement ils conditionnent la périodicité de la variation du taux. Leur rôle est capital.

Certes, les banques françaises suivent la règle des 33% de la capacité d'emprunt, mais il faut savoir tout de même que dans les charges budgétaires n'apparaissent pas les charges de copropriété si nécessaires, et dans tous les cas les impôts locaux et fonciers. L'ensemble représente une partie non négligeable dans un budget et n'est pas pris en compte, dans le montante des dossiers de demande de financement. Alors, loorsque ces mêmes ménages constatent que le taux d'intérêt passe de 3.4 % à 6.20 % en un an, il y a de quoi paniquer.

Les association de consommateurs réagissent devant de tels abus  et notamment l'association ACABE.FR qui dénonce les abus de tous les établissements financiers.

C.BONY

Commentaires

Je ne savais pas que le CIC bonnasse lyonnaise de banque, établissement bancaire (et non financier) avait proposé ce type de prêt ... Quelqu'un peut-il confirmer.

On aurait pu aussi évoquer ENTENIAL, Crédit Social des Fonctionnaires (CSF) et Crédit Immobilier de france CIF

Écrit par : mistergg | 21/01/2008

Action collective pour les trompés du crédit foncier et de ses pseudos taux capés.

http://www.cbanque.com/forum/forum24.html

Écrit par : Etienne | 21/01/2008

Les commentaires sont fermés.

 
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